Je suis sénateur écologiste du Val-de-Marne et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Homme de terrain, je me suis construit au fil d’un engagement constant pour le bien commun et la justice internationale. Au Sénat, je suis également vice-président de la Délégation sénatoriale aux outre-mer, Au départ, rien ne me destinait à faire de la politique. J’ai commencé comme animateur de quartier, au contact direct des jeunes. Rapidement, je suis devenu éducateur de rue, puis éducateur spécialisé. À une époque où l’on allait dans les rues et les halls d’immeubles, parfois jusqu’à minuit, pour recréer du lien, accompagner, prévenir les décrochages, aider les jeunes qui sombraient dans la drogue ou la marginalisation. Cette proximité a forgé chez moi une conviction profonde : la justice sociale et la solidarité ne se décrètent pas, elles se construisent au quotidien, sur le terrain.
Cette fibre sociale, je l’ai ensuite mise au service de nouvelles responsabilités : directeur jeunesse, chef de projet, puis chargé de mission à la Ligue de l’enseignement, où j’ai travaillé sur les questions de citoyenneté et de laïcité. Je me suis également engagé dans le syndicalisme à la CFDT, sur les sujets d’égalité au travail et d’amélioration concrète des conditions de vie des salariés. Toujours avec la même boussole : me demander « est-ce que je suis utile ? ».
Mon entrée en politique s’est faite dans la continuité de ces engagements. Je reste fidèle à cette approche pragmatique et humaine : observer, écouter, comprendre les effets réels des politiques publiques dans la vie des gens.
Au Sénat, je place la défense du droit international au cœur de mon mandat. Convaincu que la dignité humaine et la paix mondiale reposent sur le respect du droit et la solidarité entre les peuples, je me suis fortement engagé pour la protection du peuple palestinien, dénonçant sans relâche les violations massives des droits humains et appelant à la fin du génocide en cours à Gaza. À travers mes interventions et mes prises de parole, je porte une voix claire : celle de la justice, du respect du droit et de la responsabilité collective face aux drames du monde.
Mon engagement international s’articule aussi autour d’une conviction : les diasporas, notamment africaines, sont un pont vivant entre les peuples. En 2024, j’ai organisé au Sénat un colloque sur leur rôle dans la coopération entre la France et l’Afrique. Pour moi, il est temps de rompre avec les préjugés qui freinent leur engagement, de reconnaître leurs talents et de leur donner toute leur place dans la construction d’un avenir commun, fondé sur la mémoire, la culture, l’économie et l’écologie partagées.
Dans le Val-de-Marne comme au Palais du Luxembourg, je reste un homme de terrain, fidèle à mes convictions et à mon fil conducteur : agir avec humanité, défendre la justice et faire de la solidarité une réalité concrète, en France comme à l’international.
